CONSEILS DU PHARMACIEN FACE À DES SYMPTÔMES OCULAIRES À L’OFFICINE
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CONSEILS DU PHARMACIEN FACE À DES SYMPTÔMES OCULAIRES À L’OFFICINE
[color=black][size=18]
[b]L’intervention sur une pathologie oculaire est toujours délicate car toute initiative inadaptée peut
avoir des conséquences dramatiques. Le conseil du pharmacien est donc à privilégier par rapport
à l’automédication directe du patient.
Objectifs
Un patient ne doit jamais utiliser un collyre ou une pommade ophtalmique sans un conseil
approprié afin d’éliminer une urgence et de rechercher un facteur iatrogène responsable du
problème.
L’aide mémoire vise à détailler la conduite du pharmacien face à une demande de conseils aux
vues de symptômes pour atteindre ces deux objectifs et à bien conseiller son patient.
Qui ?
Chacun des membres de l’équipe officinale (pharmaciens et préparateurs) ayant une compétence
différente, il conviendra d’orienter le patient vers la personne la plus appropriée en cas de
problème complexe.
Où ?
- Au comptoir s’il s’agit d’un simple conseil.
- Hors du comptoir s’il s’agit d’un cas nécessitant un examen plus détaillé de l’oeil, des
paupières, d’un conseil confidentiel ou d’une intervention (lavage oculaire, instillation
de collyre, pose d’un pansement oculaire).
Quand ?
- Dès que le patient consulte à la pharmacie pour un problème oculaire.
- Eventuellement, lorsqu’un patient vient à l’officine mais présente un oeil
symptomatique apparemment non soigné.
Comment ?
1 Attitudes communes du pharmacien face aux symptômes oculaires
- Avant tout examen oculaire du patient, il est recommandé :
supérieure fermée, celle ci doit être bloquée avec une compresse pliée sous le
pansement de façon à remplir la cavité orbitale (utiliser un adhésif microporeux).
- Attention aux contre-indications communes des collyres contenant d’une part un
vasoconstricteur (voir annexe 7) et d’autre part un conservateur mercuriel (risque de
réactions de sensibilisation).
- Se laver les mains après l’examen.
2 Conseils communs du pharmacien à un patient ayant une pathologie oculaire
2. 1 - Le lavage oculaire
- Le faire systématiquement si survenue d’un problème oculaire.
- Après s’être soigneusement lavé les mains, nettoyer abondamment les culs-de-sac
conjonctivaux au sérum physiologique en inclinant la tête afin que le liquide s’écoule
le long du nez.
- Ne pas utiliser l’oeillère éventuellement fournie.
- Idéalement attendre 15 minutes avant l’instillation éventuelle d’un collyre ou d’une
pommade ophtalmique.
- Inscrire sur le flacon la date à partir de laquelle il faut jeter le collyre.
2. 2 - L’utilisation d’un collyre
- Se laver soigneusement les mains.
- L’instillation d’un collyre se fait en tirant légèrement la paupière inférieure entre l’index
et le pouce vers l’avant pour créer une petite poche. Il faut regarder vers le haut.
- Mettre la ou les gouttes de collyre sur la conjonctive en évitant de toucher le globe
oculaire, les paupières ou les cils avec l’embout. Fermer ensuite la paupière puis
compter jusqu’à 100 en clignant des yeux pour répartir le collyre et en appuyant avec
un doigt dans l’angle interne de l’oeil (abouchement du canal lacrymal à fermer
temporairement).
- Attendre environ 15 minutes avant l’instillation éventuelle d’un autre collyre ou d’une
pommade ophtalmique.
- En fonction du collyre utilisé, le jeter 15 jours à 1 mois après ouverture voire
davantage (voir annexes 3, 4, 5, 6 et 8).
- Bien refermer après utilisation.
- Purger le collyre en cas de réutilisation (ne pas remettre la première goutte).
- Préférer l’utilisation d’un collyre en monodose.
- Ne jamais prêter son collyre (risque de contamination +++).
2. 3 - Les intérêts des monodoses
- Grande sécurité d’emploi en évitant le risque d’auto contamination ou de
contamination d’une autre personne.
- Facilité d’emploi : ouverture facile et à jeter directement après usage.
- Evite le gaspillage car contient la quantité suffisante de produit pour une application.
- Conservation prolongée (souvent 2 ans : vérifier la date limite d’utilisation) des
monodoses non utilisées.
- Permet un usage régulier du collyre suite à l’absence de conservateur
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[b]L’intervention sur une pathologie oculaire est toujours délicate car toute initiative inadaptée peut
avoir des conséquences dramatiques. Le conseil du pharmacien est donc à privilégier par rapport
à l’automédication directe du patient.
Objectifs
Un patient ne doit jamais utiliser un collyre ou une pommade ophtalmique sans un conseil
approprié afin d’éliminer une urgence et de rechercher un facteur iatrogène responsable du
problème.
L’aide mémoire vise à détailler la conduite du pharmacien face à une demande de conseils aux
vues de symptômes pour atteindre ces deux objectifs et à bien conseiller son patient.
Qui ?
Chacun des membres de l’équipe officinale (pharmaciens et préparateurs) ayant une compétence
différente, il conviendra d’orienter le patient vers la personne la plus appropriée en cas de
problème complexe.
Où ?
- Au comptoir s’il s’agit d’un simple conseil.
- Hors du comptoir s’il s’agit d’un cas nécessitant un examen plus détaillé de l’oeil, des
paupières, d’un conseil confidentiel ou d’une intervention (lavage oculaire, instillation
de collyre, pose d’un pansement oculaire).
Quand ?
- Dès que le patient consulte à la pharmacie pour un problème oculaire.
- Eventuellement, lorsqu’un patient vient à l’officine mais présente un oeil
symptomatique apparemment non soigné.
Comment ?
1 Attitudes communes du pharmacien face aux symptômes oculaires
- Avant tout examen oculaire du patient, il est recommandé :
supérieure fermée, celle ci doit être bloquée avec une compresse pliée sous le
pansement de façon à remplir la cavité orbitale (utiliser un adhésif microporeux).
- Attention aux contre-indications communes des collyres contenant d’une part un
vasoconstricteur (voir annexe 7) et d’autre part un conservateur mercuriel (risque de
réactions de sensibilisation).
- Se laver les mains après l’examen.
2 Conseils communs du pharmacien à un patient ayant une pathologie oculaire
2. 1 - Le lavage oculaire
- Le faire systématiquement si survenue d’un problème oculaire.
- Après s’être soigneusement lavé les mains, nettoyer abondamment les culs-de-sac
conjonctivaux au sérum physiologique en inclinant la tête afin que le liquide s’écoule
le long du nez.
- Ne pas utiliser l’oeillère éventuellement fournie.
- Idéalement attendre 15 minutes avant l’instillation éventuelle d’un collyre ou d’une
pommade ophtalmique.
- Inscrire sur le flacon la date à partir de laquelle il faut jeter le collyre.
2. 2 - L’utilisation d’un collyre
- Se laver soigneusement les mains.
- L’instillation d’un collyre se fait en tirant légèrement la paupière inférieure entre l’index
et le pouce vers l’avant pour créer une petite poche. Il faut regarder vers le haut.
- Mettre la ou les gouttes de collyre sur la conjonctive en évitant de toucher le globe
oculaire, les paupières ou les cils avec l’embout. Fermer ensuite la paupière puis
compter jusqu’à 100 en clignant des yeux pour répartir le collyre et en appuyant avec
un doigt dans l’angle interne de l’oeil (abouchement du canal lacrymal à fermer
temporairement).
- Attendre environ 15 minutes avant l’instillation éventuelle d’un autre collyre ou d’une
pommade ophtalmique.
- En fonction du collyre utilisé, le jeter 15 jours à 1 mois après ouverture voire
davantage (voir annexes 3, 4, 5, 6 et 8).
- Bien refermer après utilisation.
- Purger le collyre en cas de réutilisation (ne pas remettre la première goutte).
- Préférer l’utilisation d’un collyre en monodose.
- Ne jamais prêter son collyre (risque de contamination +++).
2. 3 - Les intérêts des monodoses
- Grande sécurité d’emploi en évitant le risque d’auto contamination ou de
contamination d’une autre personne.
- Facilité d’emploi : ouverture facile et à jeter directement après usage.
- Evite le gaspillage car contient la quantité suffisante de produit pour une application.
- Conservation prolongée (souvent 2 ans : vérifier la date limite d’utilisation) des
monodoses non utilisées.
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Spasfon- Moderator

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Re: CONSEILS DU PHARMACIEN FACE À DES SYMPTÔMES OCULAIRES À L’OFFICINE
merci spasfon pour le sujet

nadpharm- Membre

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Re: CONSEILS DU PHARMACIEN FACE À DES SYMPTÔMES OCULAIRES À L’OFFICINE
merci à vous !
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Spasfon- Moderator

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