Pacemaker et hackers
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Pacemaker et hackers
Un nouveau système de communication qui associe ondes radio et
ultrasons protégerait des tentatives de piratage les stimulateurs
cardiaques et autres dispositifs médicaux implantés
Tout possesseur d'ordinateur, voire aujourd'hui de téléphone mobile
intelligent (un
smartphone de type iPhone) est au courant des risques qu'il
prend vis-à-vis d'éventuels pirates informatiques qui en voudraient au
contenu
de ses appareils. Différents systèmes de protection existent et
d'autres sont en développement. Cependant, il est des appareils tout
aussi vulnérables et auxquels on pense moins, ce sont les dispositifs
médicaux implantés, comme les stimulateurs cardiaques. En effet,
beaucoup de ces machines sont désormais dotées de moyens de
communication sans fil (par des ondes radio) par lesquels elles
fournissent aux médecins, par exemple, diverses informations en temps
réel. Ce faisant, ces nouvelles fonctionnalités les mettent à la merci
d'individus mal intentionnés qui souhaiteraient récupérer des
informations personnelles, épuiser les batteries ou perturber le
fonctionnement des appareils.
Pour résoudre ce problème des chercheurs ont proposé une solution.
Leur méthode est fondée sur l'utilisation d'ultrasons qui
permettraient au dispositif médical de déterminer la distance exacte qui
le sépare du lecteur qui communique avec lui. Ce faisant, l'accès aux
appareils pourrait être limité à un rayon d'action de 10 mètres, par
exemple. Le système proposé associe aux ondes radio, qui transportent
les informations, un émetteur d'ultrasons qui serviraient à calculer
l'éloignement du lecteur, auquel un microphone serait ajouté. Seuls les
individus présents dans le périmètre défini seraient ainsi autorisés à
accéder, via le lecteur, au dispositif médical.
Un protocole de communications, qui prend également en compte une
série d'authentifications, a été mis au point pour assurer les échanges
entre les deux appareils. Ce protocole est peu gourmand en énergie, ce
qui évite de trop solliciter les batteries du dispositif implanté,
difficiles à remplacer. Un prototype a été construit, testé et breveté.
Le déploiement à l'échelle industrielle est en cours.

ultrasons protégerait des tentatives de piratage les stimulateurs
cardiaques et autres dispositifs médicaux implantés
Tout possesseur d'ordinateur, voire aujourd'hui de téléphone mobile
intelligent (un
smartphone de type iPhone) est au courant des risques qu'il
prend vis-à-vis d'éventuels pirates informatiques qui en voudraient au
contenu
de ses appareils. Différents systèmes de protection existent et
d'autres sont en développement. Cependant, il est des appareils tout
aussi vulnérables et auxquels on pense moins, ce sont les dispositifs
médicaux implantés, comme les stimulateurs cardiaques. En effet,
beaucoup de ces machines sont désormais dotées de moyens de
communication sans fil (par des ondes radio) par lesquels elles
fournissent aux médecins, par exemple, diverses informations en temps
réel. Ce faisant, ces nouvelles fonctionnalités les mettent à la merci
d'individus mal intentionnés qui souhaiteraient récupérer des
informations personnelles, épuiser les batteries ou perturber le
fonctionnement des appareils.
Pour résoudre ce problème des chercheurs ont proposé une solution.
Leur méthode est fondée sur l'utilisation d'ultrasons qui
permettraient au dispositif médical de déterminer la distance exacte qui
le sépare du lecteur qui communique avec lui. Ce faisant, l'accès aux
appareils pourrait être limité à un rayon d'action de 10 mètres, par
exemple. Le système proposé associe aux ondes radio, qui transportent
les informations, un émetteur d'ultrasons qui serviraient à calculer
l'éloignement du lecteur, auquel un microphone serait ajouté. Seuls les
individus présents dans le périmètre défini seraient ainsi autorisés à
accéder, via le lecteur, au dispositif médical.
Un protocole de communications, qui prend également en compte une
série d'authentifications, a été mis au point pour assurer les échanges
entre les deux appareils. Ce protocole est peu gourmand en énergie, ce
qui évite de trop solliciter les batteries du dispositif implanté,
difficiles à remplacer. Un prototype a été construit, testé et breveté.
Le déploiement à l'échelle industrielle est en cours.


SAMI PHARMACIEN- Membre active

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